Depuis que j’ai rencontré Jésus et qu’il a transformé ma vie, je désire mieux le connaître et aussi progresser dans ma vie pour Lui. Je veux davantage ; je veux voir sa gloire se manifester dans ma vie et autour de moi. Je ne veux pas me contenter de lire des témoignages du passé, entendre des témoignages lointains dans l’espace et le temps. Je veux être un instrument dans Ses mains. Certes, ce que je veux n’est peut-être pas entièrement en accord avec ce que je suis en mesure de faire ou d’accepter. Néanmoins je sais que Dieu connaît mon cœur et mes aspirations et qu’il guide mes pas. C’est Lui qui me perfectionnera. C’est aussi Dieu qui dresse devant moi les obstacles que je dois franchir.

Un jour je me suis senti comme bloqué dans ma marche. Je ne pouvais plus avancer ; une barrière me barrait le chemin. A ce moment là, alors que je lisais l’un des discours de Charles G. Finney sur les réveils religieux, j’ai compris que je devais me mettre en règle avec Dieu sur un point bien particulier. Il s’agissait de mon beau père.

Depuis que j’ai prononcé le nom de Jésus devant lui il m’a mis à la porte de chez lui. Sans faire l’historique de nos relations, je n’ai jamais été incorrect devant lui mais hors de sa présence j’ai souvent tenu sur lui des propos qui l’étaient, j’ai ironisé sur lui, et mes pensées à son égard n’étaient pas tendres non plus. Ces propos et ces pensées indignes constituaient pour moi comme une barrière qui m’empêchait d’avancer plus loin avec Dieu. J’ai donc décidé aussitôt de lui écrire pour lui demander pardon pour les mauvais propos que j’avais tenu à son encontre et en son absence et pour les mauvaises pensées que j’avais eues à son égard.

Cette démarche concrète a eu une conséquence visible immédiate : je me suis senti libéré et en mesure de poursuivre mon chemin ; la barrière était levée. Mes sentiments à son égard ont complètement changé et je suis capable maintenant de prier pour lui sincèrement et avec amour pour le salut de son âme.

Dieu met des barrières sur notre chemin pour nous permettre de nous perfectionner et nous permettre de prendre le bon chemin. Ces barrières, nous pouvons les lever par une intervention appropriée, conforme à sa volonté et par l’obéissance à sa parole.

La tristesse selon Dieu conduit à la vie par la repentance mais la tristesse selon le diable conduit à la mort par le désespoir.

Le diable quant à lui met des obstacles pour entraver notre marche pour Dieu. Dès que je veux progresser dans le service de Dieu, je sens une vive opposition.

Lors de notre mariage avec mon épouse nous avons lu ce passage de la Bible :

« Matthieu 19/5 C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme et les deux deviendront une seule chair. »

Ce verset donne beaucoup d’enseignements. Pour ma part j’ai réalisé la signification des mots « une seule chair ». Je pense que le mot chair concerne non seulement nos corps mais aussi nos âmes et nos esprits.

Le diable ne manque pas de profiter de nos situations de faiblesse pour s’inviter et faire ses ravages. Il finit par parler par notre bouche. Mon épouse est alors incapable de lui résister comme le permet la parole de Dieu et la puissance du nom de Jésus. Jusqu’à récemment je vivais cela sans comprendre ce qui nous arrivait, ce qui m’arrivait. Car lorsque le diable m’agresse personnellement je ne lui laisse aucune place et je le chasse immédiatement mais lorsque mon épouse est agressée spirituellement je le ressens comme si cela était en moi, sans pouvoir me défendre.

Lorsqu’elle se fait mal je ne sens rien mais lorsqu’elle est triste, mon cœur est triste car nos âmes sont une seule chair. Lorsque son esprit est troublé mon esprit est troublé car nos esprits sont une seule chair. C’est depuis que j’ai compris cela que je me sens plus fort pour affronter ces agressions de l’adversaire. Dieu m’a donné autorité pour chasser le diable et lui résister d’une foi ferme. Au lieu de me retrouver étendu à terre sous les coups d’un ennemi qui frappe par derrière, je pense désormais pouvoir lui tenir tête car j’ai compris que c’est ma chair qu’il attaque, c’est de l’intérieur de moi-même.

Malgré tous ces moments de tristesse j’ai pu demander à Dieu de ne pas perdre la joie de mon salut, la joie de mon espérance dans le retour de Jésus. J’ai voulu et j’ai pu me réjouir dans le Seigneur. Cette espérance du retour de Jésus a été et reste pour moi comme un rayon de lumière dans les ténèbres.

Henri

© 2019 Église Lille Métropole | Une église pour aujourd'hui
Tél. 03 20 80 79 07
0
Connecting
Please wait...
Envoyer un message

Nous ne sommes pas connectés actuellement. Laissez-nous un message.

* Votre nom
* Email
* Décrivez votre problème
Accédez au Chat
* Prénom
Nous sommes connectés
Feedback

Help us help you better! Feel free to leave us any additional feedback.

How do you rate our support?